Évènements
Le meilleur des mondes – Quelles résonnances avec notre époque ?
Rencontre-débat autour du livre « Le meilleur des mondes » de Aldous Huxley, Editions Pocket
En partenariat avec la Libraire-Café Antiope
Date : Samedi 10 octobre 2026 à 10h30 - Entrée libre
Lieu : Librairie-café Antiope – 4, passage Gruffaz – 74000 Annecy
Alors qu’Orwell a fondé son roman dystopique « 1984 » sur le contrôle social par la terreur, Aldous Huxley décrit dans « Le meilleur des mondes » un système de contrôle des populations basé sur le plaisir et le conditionnement.
« 1984 » de Orwell est devenu une référence largement partagée pour parler des régimes totalitaires. Son œuvre est même connue de celles et ceux qui ne l’ont pas lue.
En revanche, la référence au « meilleur des mondes » est souvent plus floue. Il nous a semblé intéressant, dans le cadre de nos rencontres, d’aborder les enjeux que soulevait déjà en 1932 Aldous Huxley, et liés à une domination apparemment plus « douce » dans les formes.
Le roman d’Huxley évoque une société futuriste très hiérarchisée, divisée en différentes castes. Les individus y sont conditionnés biologiquement et psychologiquement afin de garantir la stabilité et la continuité du système.
Il reste une petite partie d’humains dit « sauvages », donc non conditionnés dans des réserves.
Le gouvernement a créé une caste d'élite génétiquement programmée pour être la classe dirigeante.
Les castes inférieures sont conditionnées pour se satisfaire de leur sort.
Tout le monde consomme du « soma », substance qui plonge, à forte dose, dans un sommeil paradisiaque.
Le soma est distribué au travail en fin de journée. Il ne présente aucun des inconvénients des drogues.
Les choix des textes et ouvrages en sciences humaines et sociales abordés lors de nos rencontres débats ne signifient pas que notre association cautionne le point de vue des auteur(e)s et chercheur(e)s. Ces travaux servent de point de départ pour la réflexion et les échanges qui prolongent chaque rencontre.
Les défis du vivre-ensemble aujourd’hui. Quelles leçons tirer de la préhistoire ?
Rencontre-débat autour du roman graphique « Sapiens : La naissance de l’humanité », Yuval Noah HARARI, Historien, Albin Michel, 2020.
En partenariat avec la Maison des solidarités locales et internationales de Lyon.
Date : Lundi 5 octobre 2026 à 18h30 – Entrée libre
Lieu : Maison des solidarités locales et internationales – 215 rue Vendôme, 69003 Lyon
Attention : Places limitées – Inscription conseillée par mail à comprendre.notre.epoque@orange.fr (mailto:comprendre.notre.epoque@orange.fr) en indiquant que vous vous inscrivez à cet évènement. Vous recevrez une confirmation dans la limite des places disponibles.
Pourquoi fait-on confiance à quelqu’un ? Pourquoi s’en méfie-t-on ?
Pourquoi, bien différemment des autres animaux, les humains sont-ils capables des plus belles choses mais aussi des pires ?
Pourquoi l’humain détruit-il son environnement (au point aujourd’hui de menacer sa propre existence) ?
Pourquoi, alors qu’il n’a jamais été aussi puissant, l’humain semble-t-il souvent si apeuré, si fragile, si inquiet de son avenir ?
Pour répondre à toutes ces questions sur le « vivre-ensemble », l’historien Yuval Noah HARARI utilise une source d’informations originale : la préhistoire.
Prendre en compte l’évolution de l’humain depuis la préhistoire nous aide-t-il à mieux comprendre nos comportements actuels en société ? C’est le pari de cet auteur.
Pendant plus de 2 millions d’années, l’humain a développé des réflexes, des habitudes et des comportements (positifs comme négatifs). Yuval Noah HARARI montre comment ils peuvent expliquer certains de nos comportements dans les sociétés actuelles.
Les choix des textes et ouvrages en sciences humaines et sociales abordés lors de nos rencontres débats ne signifient pas que notre association cautionne le point de vue des auteur(e)s et chercheur(e)s. Ces travaux servent de point de départ pour la réflexion et les échanges qui prolongent chaque rencontre.
Les réseaux sociaux à l’origine de l’anxiété des jeunes ?
Rencontre-débat autour du livre « Génération anxieuse » de Jonathan Haidt – Chercheur en psychologie sociale – Editions Les arènes – 2025
En partenariat avec la Libraire-Café Antiope
Date : Samedi 19 septembre 2026 à 10h30 - Entrée libre
Lieu : Librairie-café Antiope – 4, passage Gruffaz – 74000 Annecy
Toutes les enquêtes actuelles montrent que la santé mentale des jeunes s'effondre. Avec un smartphone toujours à portée de main et les réseaux sociaux pour horizon, toute une génération est en danger pour l’auteur.
Dépression, anxiété, solitude, les chiffres s'emballent : surprotégés dans le monde réel, les enfants et adolescents d'aujourd'hui grandissent dans un univers virtuel néfaste pour leur bien-être et leur développement.
L’enquête développée dans l’ouvrage, s’appuyant sur les dernières recherches scientifiques, explore les facteurs invisibles qui menacent le cerveau et l'équilibre des jeunes : fragmentation de l'attention, dépendance aux écrans, baisse de l'estime de soi, manque de sommeil, disparition des interactions sociales réelles.
L’auteur propose des solutions concrètes pour inverser la tendance.
Pour les parents : favoriser une enfance centrée sur le jeu, la liberté, les activités extérieures, les amitiés réelles et l'autonomie.
Pour les écoles : organiser des jeux libres et interdire les smartphones.
Pour les gouvernements et les géants de la tech : instaurer une véritable " majorité numérique ".
Les choix des textes et ouvrages en sciences humaines et sociales abordés lors de nos rencontres débats ne signifient pas que notre association cautionne le point de vue des auteur(e)s et chercheur(e)s. Ces travaux servent de point de départ pour la réflexion et les échanges qui prolongent chaque rencontre.
Les enjeux éthiques de l’intelligence artificielle : quelles responsabilités individuelle et collective face à l’IA ?
Les enjeux éthiques de l’intelligence artificielle : quelles responsabilités individuelle et collective face à l’IA ?
(à noter que la rencontre se déroule sans la présence de l’auteur)
Rencontre-débat autour du livre « Ni dieu ni IA – Une philosophie sceptique de l’intelligence artificielle » de Mathieu Corteel – Philosophe et historien des sciences – Chercheur postdoctoral à Sciences Po et à l’Institut Imagine – Chercheur associé à Harvard – Editions La découverte - 2025
En partenariat avec la Maison des solidarités locales et internationales de Lyon.
Date : Lundi 1 juin 2026 à 18h30 - Entrée libre
Lieu : Maison des solidarités locales et internationales - 215 rue Vendôme, Lyon 69003 - Accès public : par la rue Chaponnay
Attention : Places limitées – Inscription conseillée par mail à comprendre.notre.epoque@orange.fr (mailto:comprendre.notre.epoque@orange.fr) en indiquant que vous vous inscrivez à cet évènement. Vous recevrez une confirmation dans la limite des places disponibles.
Du devoir de l'étudiant à l'article scientifique, en passant par le deepfake , le journalisme ou encore l'art visuel, les IA participent désormais à tous les types de production culturelle et se propagent de proche en proche dans chaque recoin de nos vies.
Nous partageons avec les IA nos souvenirs, nos désirs, nos affects, nos connaissances et nos créations sans la moindre limite. Par paresse, par fascination ou par jeu, nous sommes tentés de nous déposséder de nos qualités humaines et d'en investir des calculatrices toutes-puissantes.
Déléguer nos pouvoirs d'action, de création et de décision à des interfaces auxquelles nous attribuons une pensée, qu’est-ce que cela implique concrètement dans tous les domaines de notre existence : le travail, le soin, la surveillance, le vote ou encore l'éducation ?
Que deviennent nos mondes humains en s'hybridant à nos machines connectées ?
Face à ce « tsunami » généralisé, quelles prises de conscience et quels comportements individuels et collectifs possibles ?
Les choix des textes et ouvrages en sciences humaines et sociales abordés lors de nos rencontres débats ne signifient pas que notre association cautionne le point de vue des auteur(e)s et chercheur(e)s. Ces travaux servent de point de départ pour la réflexion et les échanges qui prolongent chaque rencontre.